BIODIVERSITÉ

Transformez votre environnement pour protéger les insectes pollinisateurs

Depuis 5000 ans, l’homme et les abeilles co-évoluent et la survie de nos deux espèces est intimement liée : les activités humaines peuvent impacter les populations d’abeilles et la pollinisation de nos cultures dépend de la santé de ces dernières.

En effet, par leurs activités de butinage, les abeilles domestiques et sauvages contribuent à la pollinisation de 80% des espèces de plantes à fleurs. Selon l’INRA, la pollinisation des cultures représente chaque année 9,5% de la valeur de l'ensemble de la production alimentaire mondiale, soit 153 milliards d’euros ! En cas de disparition des pollinisateurs, il n’y aurait alors plus de production de graines et de fruits essentiels à notre alimentation.

Au-delà des aspects purement alimentaires et économiques, la protection des pollinisateurs représente un enjeu majeur pour préserver la biodiversité de notre planète.

C’est pourquoi, en partenariat avec le bureau d’études en écologie appliquée EFIKOS, nous proposons de vous assister dans votre politique de sauvegarde des pollinisateurs.

Cet accompagnement personnalisé peut comprendre tout ou partie des réalisations suivantes :
Cette nouvelle prestation complète notre offre de base autour de l’abeille domestique. Elle permet ainsi d’envisager notre impact sur l’environnement de manière plus globale et de mener des actions concrètes pour la sauvegarde de la nature.

Évaluer la biodiversité florale grâce aux analyses de biomarqueurs nutritionnels



La dégradation et la fragmentation de l’habitat expliquent en partie l’effondrement des populations d’insectes (rapport IPBES 2019). L’intensification agricole et l’expansion urbaine ont en effet réduit considérablement la diversité, la quantité et de la qualité des pollens disponibles pour les pollinisateurs.

Dans ce contexte, la création de prairies fleuries et autres espaces naturels, en zones industrielles ou urbanisées, permettent en partie de compenser les pertes de diversité florale et de participer à la sauvegarde des pollinisateurs. Pour mesurer l’impact concret de ces actions, nous proposons une méthode innovante et efficace : l’analyse des biomarqueurs nutritionnels.

Les abeilles doivent collecter du pollen provenant d’une grande variété de fleurs pour obtenir une alimentation équilibrée en protéines et se maintenir en bonne santé. Un des moments clé pour la survie des pollinisateurs se situe en automne, lorsque les abeilles préparent leurs réserves pour passer l’hiver et tenir jusqu’aux premières fleurs du printemps suivant. Ces réserves sont notamment sous forme de vitellogénine et de corps gras. En 2019, une équipe de chercheurs de l’INRA d’Avignon (Alaux, 2019) ont montré qu’il existe bien une corrélation entre le taux de corps gras et de vitellogénine des abeilles d’hiver et la biodiversité des fleurs à proximité des ruches.

La mesure de ces 2 biomarqueurs nutritionnels (corps gras et vitellogénine) permet donc d’avoir un indicateur fiable et objectif de la qualité et de la diversité de la ressource alimentaire à l’automne pour les pollinisateurs. Ces 2 biomarqueurs sont aussi des indicateurs fortement prédictifs du taux de survie des pollinisateurs et de votre contribution à la sauvegarde de la biodiversité. Ces mesures peuvent être utilisées en tant qu’indicateurs dans le cadre de l’obtention de vos certifications (ISO140001 ; HVE ; bio par exemple) ou de labels (BeeFriendly ; entreprises engagées pour la nature – act4nature de l’Office Français de la Biodiversité). Vous possédez déjà des ruches au sein de votre entreprise ? C’est parfait, elles peuvent être utilisées dans le protocole !
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